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Ken no yami

 

 Parce que ça devait bien arriver un jour.

 

 

 

Je ne dis pas que je n'aime plus ce blog, au contraire, ça fait quand même une chiée de temps que je le tiens, et je mentirais si je disais que le quitter ainsi ne me faisait strictement rien...

 

 

 

Ce n'est pas une question de ne plus aimer, peut-être de commencer autre chose sans pour autant tout bouleverser. C'est quelque chose d'assez dur à définir à vrai dire, mais c'est comme ça. De toute façon, j'ai toujours eu du mal à faire le premier pas. 

 

 

Ce n'est pas une fin puisque je serai à présent

là-bas ! Et oui, un livejournal, non pas que je renie lexode, mais il me semble qu'un livejournal est plus ce que je recherche en terme d'intimité. D'autant plus que je ne ferme pas toutes les portes pour m'y suivre. 

 


 

Il suffit simplement de poster un commentaire ici ou là-bas pour me demander de vous ajouter en ami. Bon évidemment, la condition est que vous vous fassiez un compte livejournal parce qu'il n'y a que comme ça que je pourrai vous rajouter dans mes amis et que vous pourrez accéder à mes articles. Il y a un prix à tout, et c'est celui que j'ai choisi pour conserver ma vie privée, et bien... Privée.

 


 

Merci pour toutes ces années à me lire sur ce blog en tout cas ! Merci de m'avoir supportée, et merci de vos conseils ! Je continue à suivre beaucoup de blogs qui sont dans mes favoris bien que je ne poste quasiment jamais de commentaires. 

 


Allez, sayônara mina-san ! Et ceci n'est pas vraiment un au revoir... Selon moi.

Il y a de moi
Il y a de moi entre toi et moi
Et si tu m'aimes
Laisse-moi partir vivre sans toi
Même si de la peine nous a réunis autrefois
Jamais notre histoire ne sera salie entre toi et moi

Il y a de moi
Il y a de la vie entre toi et moi
Si tu m'aimes
Laisse-moi partir vivre sans toi
Même si de la joie nous a réunis autrefois
Jamais notre nuit ne sera salie entre toi et moi

Mais, de toi à moi
Ne me laisse pas partir vivre sans toi
Moi, je ne suis rien
Même si je te déçois, reste avec moi
Mais tu seras un amour que je ne définis pas

Pardonne-moi
Je ne serai plus jamais loin de toi
Plus jamais loin de toi, tu comprendras

 

Indochine ~ L World

 


Il y a des jours où il faut prendre une décision.


 


Je crois que cette nuit est un jour parfait pour prendre la meilleure des décisions.


 


Pour moi. Pour elle.


 


Elles avaient pas le droit de nous faire ça, tu sais.


 


C'est pas de ta faute, c'est ce qu'il faut se dire. C'est pas de notre faute. 


 


Aujourd'hui j'ai quelqu'un à protéger.


 


 

 

 

Est-ce si étrange ?

 


 

Elle, elle est là. Evidemment. Imperturbable, comme à son habitude. Un masque figeant ses traits. La douceur a une dureté bien amère chez elle. Elle ne s’aime pas quand elle est comme ça. Pourtant, elle en est fière. Incroyablement. Intouchable. Et d’un sourire, elle tire le rideau.

 


 

C’est tellement agréable. Comme un couteau qu’on s’enfonce dans la main sans cesser de feindre l’immuable. La passivité. Ses doigts caressent, glissent, agiles, fées. Douloureux mais cela en vaut bien la peine. Pour cette fleur qui éclot, si lentement, dans sa poitrine. Tellement fragile que ça lui ferait presque mal. Ah. Un rire. C’est déjà fini. Les perles sont gelées, au bord de l’abîme, de l’irréparable. Ah, mais voyons, enfin… Qu’est-ce que tu peux me faire ? Mal ?

 


 

Et le couperet tombe. La mélodie cesse. Pour un temps.

 


 

Jusqu’à la prochaine fois. La prochaine épuration des sens.

 


 

Quand ses mains auront oublié. Quand le poids en elle la fera à nouveau chuter.

 

 

La tête d’abord, et la couronne la première.

 

 

Un tourbillon de neige et une avalanche de voiles et de parure qui s’étend, loin, si loin, dans cette étendue glacée, cette entendue si glacée, et qui l’enserre si fort, comprimant son souffle au creux de sa peau pâle. Pourtant sa voix sort tout de même, soupirs et cris tout à la fois. Et les doigts jouent leur rôle une nouvelle fois, les manches tombantes, contraintes d’accompagner la danse.

 

 

J’ai sorti les jouets et la porcelaine du placard, ta poupée aux boucles parfaites. Tu étais sa princesse. Son unique et éternelle. Une avalanche de dentelle sur ton corps. Les souvenirs de l’été et du printemps dans tes cheveux.

 


 

Parée, elle répète, encore et encore, ces mêmes gestes, l’anneau à l’auriculaire. Un rai de lumière passe et puis s’éteins. Les touches vibrent, dans leur blanc si éclatant. Et entre les murs : la mélodie. Ne pleure pas. Tu sais que je t’aime, n’est-ce pas. Ce n’était qu’un jeu, et combien il me manque. Combien elle me manque ta voix. Ta droiture et ton orgueil.

 


 

Mais il fait si noir ici. Si sombre entre les murs de glace et les étoffes de satin.

 


 

J’ai peur. J’ai peur, j’ai tellement peur. J’ai peur d’avoir mal. Peur d’avoir si mal.

 

 

Quand je me souviens que tu ne seras plus jamais là.

 

 

Je te vois, tu sais. Je sens, j’entends. Le silence à travers les notes. Ton non-souffle perdu et ton repos sans réveil. Dans les ténèbres. Je te revois, si froid et si digne. Et je te vois. Comme à travers un miroir qui pénètrerait, discret, y suis-je condamnée, dans ta demeure, la dernière, diffusant sa si faible lumière.

 


 

Ah, pauvre petite.

 


 

Que peut tout ton amour, tout cet éclat, ce feu en toi, pour ceux qui t’ont déjà été ravis ? Ne sais-tu pas à quel point elle est possessive, cette fiancée immortelle, envers ceux qui n’ouvriront plus jamais les yeux ?

 


Ce n’est qu’un miroir. Les miroirs, cela ne se brise pas. Cela ne se fait pas.

 

 

Alors, de l’autre côté, elle joue. Et lui, de l’autre côté, il n’écoute pas.

 

 

On ne peut pas ouvrir la porte et percer l’obscurité. Dans les rais de lumière, les sentences tombent. Une brèche qui s’ouvre entre la vie et la mort. Il ne faut pas.

 

 

Tu ne peux rien faire. Tu ne peux rien faire.


 

Elle aussi viendra, pour toi. Pour toi aussi, le sommeil sans rêves. Le silence. Noir.

 

 

Je ne veux pas. Je ne veux pas. Ecoute-moi. Ecoute !

 

 

On ne peut pas rester ici. Il ne peut pas rester ainsi. Seul. Seul dans son cercueil. Sans rien pour lui. Pas même ces sons qu’il chérissait tant.


 

J’ai mal. J’ai mal quand je me souviens de lui et de sa voix. Quand il me disait qu’il ne m’aimait plus.

 

 

Est-ce si mal de jouer pour le silence ?


 

Ecoute.

 


 

Tu n’es pas seul.

 


 

La neige a cessé de tomber. Les perles au sol, elle regarde le ciel. Un jardin d’après orage dans les yeux. Mécanique, elle referme le couvercle, et se redresse. Ses pas la mènent au seuil. Un seuil qu’il faut franchir.

 


 

Les brèches entre la vie et la mort, ça ne se fait pas.

 

 

Tremblante sa main prend le masque. Le prend et le remet sur son visage de marbre.

 

 

Elle quitta la chambre au lit trop rouge et au piano au bois bien trop sombre tout à coup.

 

 

Le rideau se baisse. Un autre spectacle pour demain. Et des tas d’autres encore.


 

Comment m’avez-vous trouvé ?

 

{ Let's play for the dead }

 

 


 


A partir de quand tout a-t-il commencé à changer ? Ou peut-être que dès le départ, quelque chose n'allait pas. Dès le départ, il y avait plein de failles. Tout était dit mais rien n'était prononcé. Il n'y a jamais eu de véritable commencement, de véritable naissance. 


 


Alors quoi ? On ne pourra jamais être heureux ? Je sais bien que toutes ces jolies idées, ça n'existe pas, que l'on n'a jamais pu tendre à la perfection. C'est pour ça que je n'ai jamais cru, jamais cru à tout ça. Quelque part, j'ai toujours deviné que je me faisais avoir. C'était trop facile. Pourtant, ma voix a rejoint celle des autres. 


 


Conformisme ?


 


Ennui ?


 


Ironie ?


 


Et quand je l'ai vu, qui croyait tellement à toutes ces choses, à toute cette utopie, mais qui en tirait tellement d'assurance, j'ai eu envie de rire. Et de pleurer. Je me suis demandée pourquoi je m'étais toujours refusée à tout ça, alors qu'au fond, c'était beau. La réponse m'a fait peur. Il continuait de parler, et mon regard soutenait le sien quand ce dernier se posait sur moi. J'avais envie de le défier, et de pleurer en même temps, dans cette église remplie d'élèves dont la majorité n'en avait rien à foutre d'être ici. C'était un devoir à accomplir. Le conformisme.


 


Je les méprise profondément. C'est ce que je me dis à chaque fois que je les croise. Quand je remonte la rue, quand je suis devant la porte, quand j'en franchis le seuil, quand je monte les escaliers, quand j'entre dans la classe... Bien sûr, il y en a dont je croise le regard. Est-ce qu'ils devinent ? Au fond, j'en ai envie, même si je me doute bien qu'ils s'en cognent complètement. La réciprocité. Ce n'est pas grave, j'oublie. 


 


On fait tous ça. On tarie les mots qui se bousculent au fond de notre gorge, tout prêts à être servi, mais qu'on ravale quand même. Parce que ça ne se fait pas. Après tout, qu'est-ce qu'elle y peut cette pauvre fille, si elle ne peut vivre qu'en s'habillant comme la dernière des pétasses, et lui, rien qu'en méprisant le reste du monde, ce mec pathétique qui ne se sent vraiment vivant qu'en regardant les défauts et les faiblesses des autres plutôt que les siens. Des purs produits de la société. Est-ce vraiment un mal ? Elle nous a tous engendré, cette société. Nul n'est meilleur qu'un autre. 


 


Si ça se trouve, ils n'ont aucune idée de l'opinion que je me forge. J'existe aussi peu dans leur monde qu'eux dans le mien. Je m'interroge toutefois, si j'y pense, c'est que, quelque part, ça compte non ? Ou alors, ça ne bougera jamais. Il y a des gens avec qui on n'est pas fait pour s'entendre. Donc dès le départ, il faudrait renoncer ? 


 


Ce n'est pas grave, il faut oublier. Je m'assied et je me tourne vers elle pour entamer la conversation. Même si, caché dans un coin, ça reste.


 


Qu'a-t-elle donc fait pour que je l'apprécie plus que les autres ? Je le sais pertinemment. Et ça me rend triste. Je préfère rester au stade de l'énervement et du mépris. Quand j'y pense trop, ça me donne envie de me lever en plein milieu du cours et d'aller tous les secouer. Et après, je sais bien ce qui se passera. Je n'ai pas envie de pleurer pour une cause perdue. Je déteste pleurer, surtout pour des gens comme eux. Dommage qu'il y en ait autant sur Terre. 


 


C'est pour ça que j'en ai eu tellement envie. Envie de partir. De m'éloigner d'eux. De briser ce putain de conformisme. Maintenant je me dis que c'est trop tard. C'est bien de pouvoir se bercer d'illusions quand on est jeune et conne. Je ne dis pas que je ne le suis pas toujours. Je ne serais pas en train d'écrire tout ceci sinon. Mais ça fait du bien de poser des mots sur ce que je ressens. J'ai l'impression d'être coincée dans une impasse, de m'être faite avoir sur toute la ligne. Je l'attends. Je suis patiente. Mais quoi ? Il faudra que je me retienne jusqu'à ce que je le rencontre et que je puisse enfin me déverser ? 


 


Et s'il n'était pas là ? S'il n'existait pas ? Si je ne le trouvais pas, déjà bien trop atteinte par cette société ? Que je n'en veuille pas, trop méfiante ?


 


Tu sais, le bonheur, j'y ai cru. Puis, je me suis souvenue qu'on pouvait être trahi, oui, encore une fois. C'est bien fait pour ma gueule. Il y a des leçons qu'il faut retenir dès la première fois. Et pourtant, la première fois avait coûté suffisamment cher. Quatre ans de silence. Mais c'est bon, j'ai compris. Ca fait mal, bien sûr, mais c'est enregistré, même si je lui en veux. Elle aussi, j'ai envie d'aller la voir et de la secouer. Si je m'écoutais, je deviendrais violente je crois. Mais ça ne se fait pas. Le conformisme. 


 


Il faut bien la remercier pourtant. Ou pas. Est-ce vraiment une bonne chose de se dire que l'on peut être trahi par n'importe qui, même une meilleure amie, au moment où on s'y attend le moins ? Je lui en veux. Enormément. Je lui en veux pour m'avoir fait croire à ses paroles et croire en elle. On ne peut faire confiance à personne alors ? Et si ce n'était que moi, j'ai l'habitude, tu sais. Mais elle, elle n'avait vraiment pas besoin que tu lui fasses ça. Qu'a-t-elle donc fait pour que je tienne autant à elle ? C'est si simple. Elle a été spontannée, elle-même, sincère, même pour dire ce qui ne plaisait pas forcément. Elle n'a pas cherché à m'amadouer. Quand je vois des personnes comme elle, c'est dans ces moments-là que je me dis que j'ai de bonnes raisons de mépriser le reste. De mépriser ces personnes à cause de qui j'ai tellement peur de m'engager.


 


J'ai peur. J'ai peur d'avoir mal au contact des autres. J'ai peur de leur faire mal aussi facilement que l'on peut me faire du mal. J'ai peur qu'on m'en veuille, et pourtant je me sens incroyablement méchante quand je m'aperçois de la facilité avec laquelle j'en veux aux autres, à quel point je peux être sèche et cynique avec eux. Et si à cause de tout cela je ne le rencontrai jamais ? 


 


Je ne veux dépendre de personne. Ca me fait peur, ceux qui ne peuvent pas vivre sans être en couple. Je ne veux plus souffrir à ce point à cause d'une tierce personne, et si à cause de ça je le rejettais ? Et si à cause de mon incertitude, de ma non-assurance vis-à-vis de moi-même et de mon corps il ne voulait pas de moi ? Et quand le croiserai-je ? Dans combien de temps ? Est-ce qu'il va falloir que je continue à être forte et froide jusque là ? A mépriser autant le reste du monde ? Pourtant, il y a de ces moments, où ça cesse. Quand je suis avec eux, tout ceux auxquels je tiens, que je défends farouchement contre les autres. Les autres que je déteste tellement. Il y a cependant la petite voix, toujours là. N'importe qui peut te trahir à n'importe quel moment.


 


Pourquoi restes-tu avec moi ? Qu'est-ce que je t'apporte ? Et le jour où je cesserai de te l'apporter, est-ce que tu te détacheras de moi ? 


 


Il ne faut pas y penser. C'est se faire du mal inutilement, et je n'en ai vraiment pas besoin. Il faut profiter de l'instant présent, penser à l'avenir. Assurer mon avenir à moi, au lieu de penser à ma rencontre avec lui. Il faut d'abord que je sois forte pour moi. Mais l'avenir aussi me fait peur. Pourtant, j'ai hâte. Quitter cette école catholique pourrie, dans laquelle je ne me suis jamais sentie vraiment à ma place, depuis la 6e où tout le monde la méprisait, cette petite fille à grosses lunettes qui ne savait pas s'habiller correctement, jusqu'à la terminale où on se souvient d'elle comme autrefois, où on ne voit pas de raison de s'approcher de cette jeune fille qui ne fait même pas son âge, qui s'habille en noir et qui regarde tout le monde d'un drôle d'air, sans rien dire. Si vous saviez... J'ai tellement envie de tout balancer. J'y croyais vraiment. Aller en Inde, faire de l'humanitaire, en Afrique, j'ai toujours eu envie de donner des cours. Mais comment faire correspondre tout ceci ? Faire du théâtre et de l'humanitaire en même temps...


 


Alors on reporte à plus tard. Cela sera déjà bien de se détacher de cet univers de bourge, d'aller dans un conservatoire, ou une école, des cours, faire ce que j'ai toujours eu vraiment envie de faire. J'ai des projets, même s'il me reste un arrière-goût amer et difficile à avaler. Je resterai à Paris, en France. J'ai de quoi m'occuper. Le code. Le permis. Mes écrits. Le théâtre. La mythologie. Les contes. La symbolique. J'ai tellement envie d'étudier tout ça. Ce n'est pas grave si on ne me trouve pas de fac ou de prépa qui enseigne tout ce côté de la littérature, je me débrouillerai toute seule. Ce qui me fait peur, c'est l'attente. Attendre d'être indépendante. Même le déménagement me fait peur. J'aurais voulu que tout reste figé, jusqu'à ce que je puisse prendre mes bagages et partir. Je n'ai pas envie d'habiter dans un autre lieu. Pas avec elle. Avec elle aussi, je me sens tellement injuste quelquefois. Elle va mieux. Beaucoup mieux.


 


Mais là encore je ne peux pas m'empêcher de lui en vouloir. J'aurais aimé plein de choses. De la sincèrité dans un monde qui en manque tellement. 


 


"T'es quelqu'un de vachement terre-à-terre en fait !"


 


"T'es la plus responsable de nous trois !"


 


Tu sais, ce n'est pas vraiment ça. J'ai pris un carton, et j'y ai rangé tous mes rêves, même lui, que j'ai tellement envie de rencontrer, toutes mes illusions. Mais je les garde pour plus tard. J'attends le bon moment pour le rouvrir. J'ai des choses à faire, je ne suis encore qu'une gamine. Je veux plus d'assurance avant de pouvoir me permettre d'espérer. Être certaine que je suis suffisamment forte pour rendre concrets ces rêves. Je veux m'élever seule. Jusqu'à ce que je le rencontre. Je ne veux pas qu'il me ramasse, je veux être quelqu'un de fort, de plus épanoui que maintenant. Je veux qu'il soit fier de moi. Même si je ne le connais pas encore. Tu vois, si tu ouvres cette boîte, il y aura un futur que j'aurais construit toute seule, sans dépendre de personne, il y aura notre rencontre, lui, et tout ce qui s'ensuivra, ces êtres si merveilleux que je porterai et que j'aimerai plus que ma propre vie. C'est mal de croire au prince charmant, ce n'est qu'un idéal de lui que je m'invente avant de le rencontrer. C'est pourquoi je me rappelle toujours que ce n'est pas pour lui ou une tierce personne qu'il faut que je me batte, c'est pour moi. 


 


Mes rêves, je les garde, des fois je les fais rejaillir sur le papier. Toutes ces histoires qui germent dans ma tête. C'est ça qui me permet de continuer, ça, et des gens comme toi à qui je m'accroche, parce que j'ai confiance en eux. Je ne dis pas que c'est bien. Peut-être que j'ai tort de douter de vous. Je ne dis pas que c'est mal cependant. Je ne veux plus souffrir, c'est tout. Je veux me battre. Me battre contre toutes ces choses, toutes ces personnes qui m'énervent tellement. 


 


Parce que le paradis n'existe pas.


 


(Je m'excuse pour cet article de blablatage sur tout et n'importe quoi. J'admire le courage de tout ceux qui ont lu, et surtout qui ont compris, et je les en remercie. Sachez que ça fait du bien d'extérioriser, même si je ne pense pas vous l'apprendre. Et d'être sincère avec soi-même.)